Étiquette : Municipales 2020

Au service de l’intérêt collectif

Cyrille HUYGHUES DESPOINTES dirige l’Atelier Bernex à Aubagne. Dans un message adressé à Magali GIOVANNANGELI, ce chef d’entreprise à la « sensibilité conservatrice de droite » comme il l’écrit apporte tout son soutien à la tête de liste de Rassemblé·e·s pour Aubagne dans l’intérêt collectif.

Sur le sentier des philosophes

Nous vous proposons en partenariat avec Philippe Barratier une déambulation sur le Sentier des Philosophes qui longe l’Huveaune, en partant du centre ville et en allant vers Auchan. Cette balade de 45 minutes se clôturera par un coup à boire « bio » à l’îlot des Berges.

Jean-Jacques Maly : « Il faut rouvrir la MJC »

L’ex-président de la MJC d’Aubagne appelle à voter en faveur de Magali Giovannangeli en souhaitant la réouverture de la MJC « actrice de la vie culturelle, grâce aux artistes, aux amateurs, aux rencontres inoubliables sous le sceau de l’Éducation populaire ».

La liste Aubagne Toujours rejoint notre rassemblement

Dans une déclaration rendue publique, la liste « Aubagne Toujours » conduite par l’écologiste Denis Grandjean acte la fusion avec la liste Rassemblé·e·s pour Aubagne

Sylvia Barthélémy retire sa candidature

La candidate centriste dont la liste « Pour Aubagne » a obtenu 11,76% des suffrages au premier tour des élections municipales a annoncé son retrait. Dans une déclaration rendue publique, la présidente du territoire règle ses comptes avec son ancien allié Gérard Gazay dont la gestion, dit-elle, a occasionné beaucoup de tensions.

Floryse Grimaud : « Je voterai pour Magali Giovannangeli »

Amie d’enfance de Sylvia Barthélémy et présidente de son comité de soutien, Floryse Grimaud a annoncé après le retrait de sa candidate qu’elle voterait Magali Giovannangeli au second tour le 28 juin.

Des fenêtres ouvertes sur les autres

« Nous sommes en guerre » a martelé Macron, en guerre contre un ennemi invisible. Si nous sommes en guerre, alors nos fantassins sont les infirmières, les aides-soignantes ; notre cavalerie : nos médecins ; notre artillerie : nos services de réanimation.

Notre société est malade

Le secrétaire du CHSCT de la Ville d’Aubagne Christian Six dit son ras-le-bol de la violence avec laquelle certains exercent leur pouvoir au sommet de l’État comme dans notre commune. Il appelle sans ambiguïté les agents du service public aubagnais à faire le choix de la liste « Rassemblé·e·s pour Aubagne » le 15 mars.

La petite enfance est notre avenir, nous avons la responsabilité d’en prendre soin.

Il est incontestablement de la responsabilité des municipalités de prendre soin des jeunes enfants et de leurs parents dans des espaces d’accueil et d’écoute avec du personnel formé mais aussi reconnu dans la difficulté de son travail.

8 mars : les femmes et les enfants d’abord

Le Cercle de l’Harmonie et l’équipe de campagne de la liste « Rassemblé·e·s pour Aubagne » s’associent pour fêter la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes le 8 mars. Au programme concerts, prises de paroles, repas, apéro et conférence gesticulée. Le tout gratuit ou au chapeau.

Agriculture : des idées fertiles pour notre avenir

Notre équipe accueille le 4 mars Michaël Latz, maire de Correns, premier village bio de France. Cet ingénieur agronome qui préside le syndicat mixte du pays de la Provence Verte depuis 2008 nous fera partager son expérience au cours d’une journée entièrement consacrée à la production agricole locale et à l’alimentation.

Le service public, clé de la réussite

Rien ne sera possible sans l’investissement, la réflexion et l’adhésion des femmes et des hommes du service public communal. Il constitue la colonne vertébrale de l’activité municipale, la clé de la réussite de notre programme.

Sécurité : priorité au terrain

On le sait, « la convivialité aubagnaise » est une formule creuse quand les comportements de certains pourrissent la vie des autres et rendent inopérants tous les appels au vivre-ensemble. Pas de solution-miracle, mais un choix clair toujours combattu par la droite et l’extrême droite qui fait pourtant, partout en France, la preuve de sa supériorité sur tous les gadgets sécuritaires et tous les propos de matamore : la police de proximité.