Rassemblé·e·s pour l’emploi local

Aubagne doit faire clairement le choix de l’investissement public, facteur premier de développement des entreprises et de l’emploi.

• Création d’un service communal de l’emploi pour fédérer l’action sociale
des services publics, associatifs et privés de l’économie, de l’emploi et de la formation.
• Imposer des clauses d’insertion sur les marchés publics pour favoriser l’emploi local.
• Améliorer l’accompagnement des jeunes vers la Mission Locale.
• Renforcer les convergences entre le lycée professionnel Gustave Eiffel et le tissu industriel local.
Redynamiser la filière argile avec la création d’un véritable pôle argile pour les professionnels du secteur.
• Restaurer la subvention de la Ville à l’École de Céramique de Provence pour conforter la formation.
Réinventer Argilla pour qu’il garde sa dimension de « plus grand marché de la terre ».
• Favoriser l’installation d’agriculteurs (foncier, appui aux projets).
Promouvoir les circuits courts, synonymes d’emplois locaux.
• Soutenir les acteurs locaux de l’économie sociale et solidaire avec l’ouverture d’une pépinière et d’une maison de l’innovation sociale et de l’économie solidaire, lieu d’accueil, de réflexion, d’accompagnement pour des projets à vocation solidaire.
• Développer les emplois de proximité et d’aide à la personne grâce aux associations et aux micro-entreprises.
Accompagner les petites et moyennes entreprises de nos zones économiques.
• Renforcer les dispositifs d’accompagnement pour les entreprises en difficulté.
• Favoriser la mise en œuvre de financements participatifs sur les projets privés (crowdfunding).

ENSEMBLE, PLUS D’IDÉES,
PLUS DE FORCES, PLUS D’EFFICACITÉ !

L’emploi est une question clé pour bien vivre sa ville. Aucune commune ne peut échapper à cette priorité même si elle ne s’inscrit pas directement dans ses compétences. Innovons en créant un service public communal de l’emploi pour fédérer toutes les initiatives publiques, associatives et privées. Tous les demandeurs d’emplois, notamment les jeunes, pourraient y être reçus. Favorisons, en multipliant les dispositifs, les installations locales dans les domaines de l’agriculture, de l’artisanat, du commerce et de l’industrie. C’est cela aussi la proximité !

Raphaël DA HORTA