Rassemblé·e·s pour des espaces propres et accueillants

Le manque d’entretien des terrains de jeu et des équipements sportifs ajoute à la saleté générale de la ville. Il pénalise les Aubagnais et ternit l’image d’Aubagne.

Entretenir et réhabiliter les équipements publics de proximité, sportifs et culturels, dans tous les quartiers.
Compléter l’offre là où c’est nécessaire : boulodrome, parc pour enfants, terrain de jeux multisports…
• Investir chaque année pour la rénovation des équipements sportifs de la ville, sans oublier le handisport.
• Envisager la réhabilitation de la piscine du Bras d’Or.
• Créer de nouveaux jeux d’enfants.
• Créer des toilettes publiques gratuites.
• Faire d’Aubagne une ville exemplaire dans l’intégration et l’insertion des personnes à mobilité réduite, avec la mise en conformité des espaces publics, des transports collectifs et des équipements communaux ainsi que l’accompagnement des commerces pour leur mise en accessibilité.
Multiplier par deux le personnel municipal affecté à la propreté de la ville.
• Former des équipes de quatre dédiées à la propreté et à l’entretien de chaque quartier avec une attention particulière sur les équipements publics de proximité, notamment ceux utilisés par les enfants.
Valoriser et entretenir le patrimoine arboré de la ville.
• Créer plus d’espaces verts et les entretenir.
• Ombrager les marchés.

ENSEMBLE, PLUS D’IDÉES,
PLUS DE FORCES, PLUS D’EFFICACITÉ !

La totalité des équipements sportifs et culturels d’Aubagne et la totalité de ses espaces verts ont été réalisées durant les municipalités de gauche. Rien pendant les six ans Gazay-Barthélémy ! Il y a urgence à rattraper le retard, en particulier dans les quartiers. Chaque lieu doit permettre à tous (personnes à mobilité réduite, personnes âgées, enfants) d’y accéder et de se l’approprier. Ce qui exige aussi un effort considérable en faveur de la propreté. Essentielle à la qualité de ville, elle dépend, à la fois, du comportement des citoyen·ne·s et des moyens que la municipalité lui consacre.

Jean-Pierre SQUILLARI