Culture : un nouveau souffle

Un nouveau souffle à l’imaginaire, à la création artistique et à l’éducation populaire.

Recréer du lien.

Retrouver une dynamique culturelle en recréant du lien entre les acteurs culturels : acteurs municipaux (Agents de équipements culturels, maisons de quartier, ex MJC…) Acteurs Associatifs et artistiques (Artistes, compagnies, groupes musicaux, évènements, festivals, réseaux …)

Un constat : aujourd’hui les cloisonnement et le contrôle sont la ligne de conduite de la municipalité en place. Il faut faire un grand « courant d’air » qui rafraîchisse les pratiques et les énergies, redonne envie de partager et construire ensemble.

Développer un projet sur un territoire

Développer notre projet à partir d’une vision de territoire. Les équipements municipaux, l’ex-MJC et les maisons de quartiers, en particulier – pour ce qu’ils permettent comme actions dans la proximité – doivent agir en interdépendance, en synergie. 

Un constat : Cette démarche existait avant 2014. Aujourd’hui, mis à part quelques coordinations réussies (Le Carnaval par exemple) chaque élu protège « son » champ d’action, sans volonté de partage et de vision globale du développement culturel.

La proximité, la culture des gens.

Imaginer et construire des projets artistiques, des projets culturels dans la complicité entre artistes, acteurs culturels et… les gens. Histoires, vécus et sensibilités sont sources de formes et de restitutions originales ou inattendues.

Un constat : Prenons l’exemple, pour illustrer, de la manifestation «Au secours ! l’Art est là», résultat d’une rencontre entre le Secours Populaire et les artistes locaux.

Un service public municipal en responsabilité.

Remettre en responsabilité, en pilotage, les agents des services culturels de la ville. Ces derniers doivent initier des actions, accompagner les projets, expertiser les démarches pour garantir la réalisation des orientations.

Un constat : Aujourd’hui trop d’agents du service public municipal sont confinés dans des tâches essentiellement administratives, mis de côté ou sous-employés. La ville se prive de leurs réflexions, alors qu’ils possèdent compétences et expériences.

Observer et prendre en considération les changements depuis 6 ans.

Prendre en compte ce qui a bougé dans le champ de la culture et de la vie associative depuis 6 ans. Loin de se recroqueviller du fait d’une politique culturelle indigente, des associations, des compagnies, des lieux, ont gagné en dynamique, en autonomie …en résistance.  Il s’agit d’être inspirés, d’acter et de « faire avec » ces nouveaux positionnements, ces nouvelles expériences.

Un constat : Regardons ce qui se passe du côté de lieux comme le Cercle de l’Harmonie qui a développé son activité dans le domaine des arts et de la culture, de l’éducation populaire, des plasticiens qui se réunissent et créent « Au secours l’art est là »,  des formes d’expression comme le slam avec son « Grand Micro de Bois » ou le théâtre amateur avec son « Festival d’Avant la Pluie », qui ont renforcé leurs positions et leurs audiences ces dernières années. Les exemples sont nombreux.

Lors de nos échanges en commission on a utilisé le terme «Articulation». Loin de traiter chacun de ces axes indépendamment, il faudra veiller en permanence à une articulation efficiente.

À mettre en œuvre rapidement :

Réouvrir l’Escale. Salle de concert dédiée aux musiques actuelles. À développer sachant que c’est de tout un dispositif dont on parle : concerts, accompagnement des groupes musicaux, studio d’enregistrement et de répétition.

Réintroduire Les Arts de la rue dans la programmation culturelle ( A développer) Sachant que les arts de la rue sont un vecteur majeur de conquête des publics, de la population.

Réaffecter l’établissement Luna (Acquis par la ville avant 2014) à un usage culturel et artistique (À développer).