RASSEMBLÉ·E·S
POUR AUBAGNE

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2020

Stop ou encore ? Le 28 juin, il nous faudra répondre à cette question simple. D’où ce bref rappel du bilan 2014-2020 de Gérard Gazay.

Démocratie

Gérard Gazay a géré Aubagne « à la sauce marseillaise » : mépris souverain de l’opposition comme de ses propres partenaires, des associations comme du service public et de ses agents. Pour les finances communales, la diminution de 8% des effectifs (et donc du service rendu) s’est ainsi accompagnée de l’augmentation de 10% de la masse salariale. En cause les salaires somptueux versés aux cadres amis, recrutés chez Jean-Claude Gaudin. Et, à son exemple, le maintien dans la hiérarchie municipale d’une adjointe qui louait un logement indigne et d’un adjoint rappelé à la loi pour agression sexuelle.

Propreté

Conséquence directe de ce « management entrepreneurial » : des moyens diminués sur l’ensemble du service de nettoiement et en particulier dans la lutte contre la prolifération des rats et des pigeons ; entretien déficient des espaces verts et des aires de jeu pour enfants ; abandon du nettoyage à haute pression hebdomadaire du centre-ville.

Dette

La réduction de la dette était le premier engagement de Gérard Gazay en 2014. Mais sous son mandat, loin d’une quelconque réduction, Aubagne est passée de la 5ème à …la 2ème place des villes les plus endettées de France. Tout ça pourquoi ? Aucun équipement nouveau, aucune réalisation importante en 6 ans !

Hôpital

La municipalité Gazay a été la seule du territoire favorable à la fermeture du service de réanimation du centre hospitalier Edmond-Garcin et à son transfert vers la clinique privée La Casamance. Un goût du tout-privé qui s’accommode bien du favoritisme : lors de sa gestion désastreuse du confinement, Gérard Gazay a finalement commandé les masques de protection …à l’entreprise du fils d’une de ses adjointes !

Solidarité 

Gérard Gazay (qui s’approprie sans honte l’action des bénévoles aubagnais face à la Covid-19) avait décidé l’expulsion du Secours Populaire et des Restos du Cœur de l’Espace des Solidarités. Seule l’émotion soulevée et la mobilisation l’ont empêchée !

Éducation

Les écoles d’Aubagne ont été mises au régime marseillais : problèmes récurrents de chauffage, pénurie de papier pour les photocopies…et les WC, réduction des dotations pour les fournitures scolaires. La cuisine centrale municipale, unanimement appréciée avant 2014, a été privatisée et déléguée à la SOGERES, société dénoncée à juste titre dans les écoles de Marseille pour la médiocrité des repas servis aux enfants.

Enfance, Jeunesse

Réduction du Festival du livre pour enfants Grains de Sel ; Festimôme devenu payant ; projet de déménagement du PIJ dans un local exigu ; fermeture de l’Escale (plus aucun concert de musiques actuelles depuis 2015) ; un Espace Art et Jeunesse qui accueille moins de deux personnes par jour !

Culture

Un véritable saccage ! Baisse de 20% des subventions aux associations ; suppression du Festival d’art singulier, abandon du projet de pôle artistique et culturel en centre-ville (anciens établissements Luna), médiathèque en constante pénurie de livres (!)

Logement

Un Plan Local d’Urbanisme (PLU) privilégiant les promoteurs immobiliers a conduit, entre 2014 et 2020, à la construction de plus de 50 lotissements, de plus de 500 logements en immeubles collectifs.  Leurs prix de vente très élevés ont entrainé la hausse des loyers dans le parc privé, dans le même temps où l’insuffisance de logement sociaux provoquait une dégradation des conditions de vie dans les résidences 13 Habitat (entretien déficient, services de proximité supprimés).