Sécurité : priorité au terrain

Sécurité : priorité au terrain

On le sait, « la convivialité aubagnaise » est une formule creuse quand les comportements de certains pourrissent la vie des autres et rendent inopérants tous les appels au vivre-ensemble. Pas de solution-miracle, mais un choix clair toujours combattu par la droite et l’extrême droite qui fait pourtant, partout en France, la preuve de sa supériorité sur tous les gadgets sécuritaires et tous les propos de matamore : la police de proximité.

Des équipes de 4 policiers par quartier

Sans diaboliser les caméras, il sera sans doute utile de réaliser une étude-bilan sur leur coût et leur efficacité sur notre commune au-delà de la vidéo-verbalisation. Mais sans attendre, la présence humaine apparait aujourd’hui comme l’outil indispensable pour assurer la tranquillité et la sécurité à laquelle chacun aspire. L’une de nos priorités sera de redistribuer les effectifs de la police municipale sur le territoire communal, en constituant des équipes de 4 policiers par quartier. Mission : prévenir la délinquance grâce à la connaissance du terrain, à la relation de confiance avec les habitants, de toutes générations et à l’écoute de l’expertise irremplaçable des bénévoles du mouvement associatif et des autres services municipaux de proximité.
Les policiers municipaux d’Aubagne seront ainsi dans leur rôle, celui de «Gardiens de la paix», complémentaire mais distinct de la police nationale en sous-effectif chronique. À ce propos, rappelons que la municipalité Fontaine avait réservé un terrain, avenue de Verdun, pour y accueillir un nouveau commissariat.

Il faut à Aubagne un vrai commissariat

Depuis six ans, les Aubagnais attendent sa construction promise par Gazay, comme les policiers de l’avenue Jeanne d’Arc, logés dans des conditions indignes. Il faut à Aubagne un vrai commissariat à la hauteur de ses fonctions et de notre ville. Les hommes et les femmes qui en ont besoin doivent pouvoir être correctement reçus avec la confidentialité indispensable à leur situation, en particulier les femmes victimes de violences. Tout comme il doit assurer de bonnes  conditions de travail pour les fonctionnaires afin qu’elles et ils assurent enfin pleinement leurs missions. C’est une question de dignité.
C’est pourquoi, dans la continuité de notre cohérence en terme de projet, nous posons des actes en face de nos propositions. Nous avons contacté le ministère de l’Intérieur, le directeur de cabinet du ministre ainsi que le service du foncier et de l’immobilier. De la même manière, nous nous sommes mis en relation avec l’Établissement Public Foncier qui gère aujourd’hui le terrain cédé par la municipalité Fontaine pour la construction d’un nouveau commissariat.